Jusque-là, rien n’avait ébranlé mes convictions. J’étais du camp des Richard Desjardins et Guy A. Lepage (
www.radio-canada.ca/television/toutlemondeenparle) qui étaient d’accord, lors du Gala de l’ADISQ 2003 (
www.adisq.com), pour dénoncer toute forme de «piratage» des œuvres musicales.
Mais le doute a commencé à poindre lors d’un spectacle des Zapartistes (
www.leszapartistes.com). Dans un sketch, un jeune se sent coupable et honteux parce qu’il a téléchargé de la musique sur Internet. Il se traite d’écœurant et de voleur parce qu’il a privé EMI, Warner Bros. et autres Universal Music de quelques dollars de redevances... De grandes questions ont alors surgi dans mon cerveau fertile : qui exploite le plus un artiste, ceux qui téléchargent sa musique sans lui payer ce qui lui revient ou la ribambelle de gens d’affaires (imprésarios, gérants, compagnies de disques, agences de publicité, magasins...) qui privent cet artiste d’un large public en faisant en sorte que le moindre disque coûte maintenant 20 $? Pourquoi sont-ce les artistes qui viennent nous faire la morale alors que, au fond, c’est Pierre-Karl Péladeau (Québécor est propriétaire d’Archambault) et Ted Turner, le richissime grand patron de l’empire Warner, qui devraient être les porte-parole de la lutte contre le piratage?
Je ne dis pas qu’il faut télécharger toute la musique qu’on veut. En fait, je dis simplement que la question est complexe et que la solution n’est pas évidente. Et que, de toute façon, le phénomène est là pour rester. Actuellement, un milliard de fichiers musicaux sont disponibles sur Internet. Il existe environ 100 millions d’internautes qui font 2,6 milliards de téléchargements par mois. Ce n’est sûrement pas avec son discours moralisateur que l’industrie de la musique va renverser la vapeur. Elle devra sans doute changer ses façons de faire. C’est d’ailleurs déjà commencé avec des sites comme iTunes de Apple (
www.apple.com/itunes) et e-Music (
www.emusic.com), où il est possible d’acheter de la musique en ligne.
De la musique gratuiteEn attendant, beaucoup de musique continue de circuler sous le manteau. Il y a d’abord les sites appelés P2P (peer to peer), comme KaZaA (www.kazaa.com), Gnutella, (www.gnutella.com) Morpheus (www.morpheus.com) et quelques milliers d’autres. Le principe est le même : vous téléchargez un logiciel qui vous permet d’être en réseau avec des millions d’autres internautes qui mettent de la musique mais aussi des films, des vidéos, des logiciels à la disposition de tous.
Depuis janvier 2004, cette pratique ou plutôt la moitié de cette pratique est illégale au Canada.
La justice a légalisé le téléchargement descendant (download), mais pas le téléchargement ascendant (upload). Vous pouvez donc aller chercher tout ce que vous voulez, mais vous ne pouvez rien mettre à la disposition des autres, à moins bien sûr d’être propriétaire des droits sur l’œuvre que vous offrez.Il existe aussi des milliers de sites qui mettent de la musique à la disposition de tous. Quelques-uns possèdent les droits, la plupart ne les ont pas. Tapez «Madonna mp3» dans Google, vous verrez... Et un conseil : installez-vous un bon logiciel antivirus! Il y a plus de mauvaises surprises que de bonnes sur ces sites...
Sursa:
AICICu toate astea, UdeS a solicitat tuturor studentilor sai sa-si stearga toate programele Peer-to-Peer din calculatoarele care sunt cuplate la reteaua universitatii.
" D'ailleurs, il existe un règlement à cet effet : le numéro 2575-001, qui s'intitule Utilisation des équipements et des ressources informatiques et de télécommunication de l'Université. Vous pouvez le consulter à l'adresse
www.USherbrooke.ca/accueil/documents/reglements. Il stipule notamment que les ordinateurs de l'Université «sont mis à la disposition des usagères ou des usagers strictement pour la réalisation d'activités d'enseignement, d'apprentissage, de recherche, de gestion, d'administration et de services à la collectivité reliés à la mission ou à la réalisation de la mission de l'Université». À moins de faire une recherche sur le star system, la chanson populaire ou le phénomène du téléchargement de MP3, Madonna ne fait pas partie de cette mission.
Les problèmes importants liés à l'utilisation des logiciels d'échange poste-à-poste (P2P) du type Kaaza, Gnutella et Morpheus a incité le Comité de direction de l'Université à adopter en 2003 une règle visant leur élimination :
www.USherbrooke.ca/accueil/documents/procedures. Ainsi, il est maintenant interdit d'installer des logiciels P2P sur un ordinateur de l'Université, à moins de démontrer que c'est nécessaire dans le cadre de son travail."
La naiba, pana acum era perfect legal. Si de aici imi trageam cele mai noi piese din Romania sau programe de calculator. :-)